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EDITORIAL : AIDES D’ETAT – RESOLUTION BANCAIRE – POLITIQUE MONETAIRE – SAUVETAGE ETATIQUE

Aides d’Etat, résolution bancaire et assouplissement quantitatif

La crise bancaire italienne de l’été 2016 (risque de faillite de la plus vieille banque européenne la Monte Paschi di Siena MPS) a ceci d’inédit qu’elle mobilise les outils de la politique de la concurrence (aides d’État), de la régulation bancaire (résolution) et de la politique monétaire (assouplissement quantitatif). Elle illustre les difficultés de l’arbitrage règles-discrétion, la notion même d’aide d’État quand des politiques d’assouplissement quantitatif sont mises en oeuvre et la mise en échec dans les fédérations incomplètes d’autorités indépendantes conçues pour lier les mains des politiques.

La crise bancaire italienne de l’été 2016 (risque de faillite de la plus vieille banque européenne la Monte Paschi di Siena MPS) a ceci d’inédit qu’elle mobilise les outils de la politique de la concurrence (aides d’État), de la régulation bancaire (résolution) et de la politique monétaire (assouplissement quantitatif). Il y a trois manières de décrire cette crise, d’en comprendre les ressorts et d’en esquisser l’issue. La première pourrait être ainsi contée. Il était une fois trois petites banques victimes d’une croissance atone du pays, de leurs mauvais risques, et d’une gestion nonchalante de leurs dirigeants. Pour leur malheur, leurs difficultés se prolongent en 2016 au moment où une nouvelle directive européenne interdit les sauvetages par l’Etat (bail out) et imposent la mise à contribution des

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Auteur

  • CNRS (Paris)

Citation

Elie Cohen, Aides d’Etat, résolution bancaire et assouplissement quantitatif, novembre 2016, Revue Concurrences Nº 4-2016, Art. N° 81321, pp. 1-3

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