INTERVIEW : AUTORITE DE LA CONCURRENCE - SERVICE ECONOMIQUE - ROLE

Étienne PFISTER (ADLC) : Le rôle du service économique de l’Autorité de la concurrence

1. Vous êtes le nouveau chef économiste de l’Autorité de la concurrence depuis le 1er mai 2013. D’où et de quand date votre intérêt pour la régulation des marchés et la politique de concurrence en particulier, et comment celui-ci s’articule-t-il avec votre parcours ?

2. Pourriez-vous nous décrire le rôle du service économique au sein de l’Autorité de la concurrence ? Quelles sont ses missions et activités principales ?

3. Quelles ont été, selon vous, les principales évolutions du rôle de l’analyse économique dans le domaine de la politique de concurrence et au sein de l’Autorité de la concurrence ?

4. Quelle est l’organisation du service économique pour participer au rôle croissant de l’analyse économique en droit de la concurrence ?

5. Quelles sont, selon vous, les priorités de développement de l’analyse économique au sein de l’Autorité de la concurrence pour les prochaines années ?

6. Comment votre expérience de rapporteur général adjoint va-t-elle nourrir votre conception du rôle de l’analyse économique dans l’appréhension des dossiers ?

7. L’analyse économique joue également un rôle croissant dans les décisions des autorités de concurrence étrangères, notamment européennes. Comment s’organisent les relations entre les services économiques des différentes autorités de concurrence nationales et la Commission européenne ?

8. Vous avez mentionné le travail d’évaluation exercé par le service économique vis-à-vis des études des parties. Quels sont les standards de preuve et le degré de transparence exigés par le service économique pour ses propres études économiques ?

9. Depuis que l’Autorité de la concurrence dispose du pouvoir de s’autosaisir pour avis, le fonctionnement concurrentiel de plusieurs secteurs, comme le commerce en ligne, la réparation automobile ou la grande distribution à dominante alimentaire, a été étudié. Quel est le rôle du service économique dans l’instruction de ces avis sectoriels ?

10. Comment, selon vous, la politique de concurrence doit-elle prendre en compte le contexte actuel de crise économique ?

Interview réalisée par David Sevy Compass Lexecon.

Depuis mai 2013 Chef économiste de l’Autorité de la concurrence 2010 Rapporteur général adjoint de l’Autorité de la concurrence 2007 Économiste au service au service économique de l’Autorité de la concurrence 2002 Maître de conférences à l’université de Nancy Vous êtes le nouveau chef économiste de l’Autorité de la concurrence depuis le 1er mai 2013. D’où et de quand date votre intérêt pour la régulation des marchés et la politique de concurrence en particulier, et comment celui-ci s’articule-t-il avec votre parcours ? Ma thèse de doctorat, soutenue en 2002 à l’université de Paris-I, portait sur les stratégies d’innovations des entreprises, et plus spécifiquement sur les différents modes de protection de leur propriété industrielle. Une telle thématique combinait déjà l’examen des comportements concrets des

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Version PDF

Auteurs

  • French Competition Authority (Paris)
  • Compass Lexecon (Paris)

Citation

Etienne Pfister, David Sevy, Étienne PFISTER (ADLC) : Le rôle du service économique de l’Autorité de la concurrence, septembre 2013, Revue Concurrences N° 3-2013, Art. N° 53230, p. 7

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