ARTICLE : PLATEFORMES NUMÉRIQUES - POLITIQUE DE CONCURRENCE - PAYS EN DÉVELOPPEMENT - INNOVATION

Digital platforms and competition policy in developing countries

Article à paraître dans Eleanor Fox Liber Amicorum, N. Charbit et. a. (eds.), Concurrences, 2021.

Les plateformes Big tech font l’objet d’une surveillance antitrust intense dans les économies développées, et plus récemment aux États-Unis. La thèse de cet article soutient que le pouvoir des plateformes n’est pas seulement un problème du premier monde, mais qu’il est aussi une question d’importance pour la politique de concurrence dans les pays en développement. Ces plateformes présentent des coûts et des avantages différents pour les pays en développement et pour les pays développés ; en particulier, les plateformes sont devenues des outils importants pour la poursuite de l’innovation numérique dans les économies en développement. L’article commence par une discussion sur le lien entre le droit de la concurrence, l’innovation et le développement. Il examine ensuite comment les technologies des plateformes numériques sont employées en Afrique dans quatre domaines : la vente au détail en ligne, les chaînes de valeur, les produits de technologie financière (fintech) et les plateformes de partage. L’article se termine par une discussion sur les enseignements que ces évolutions ont pour la politique de concurrence dans les pays en développement.

Introduction 1. It was just a few years ago—I date it from 2017—that concern for the power of the “big tech” platforms moved from the pages of the law reviews to the pages of major U.S. newspapers. “We are, all of us, in inescapable thrall to one of the handful of American technology companies that now dominate much of the global economy,” wrote New York Times’s technology columnist Farhad Manjoo. [1] In that same year, after Amazon acquired U.S. food retailer Whole Foods, the Wall Street Journal’s technology columnist, Christopher Mims, wrote that “America’s biggest tech companies are spreading their tentacles (. . .) [P]ower and wealth will be concentrated in the hands of a few companies in a way not seen since the Gilded Age.” [2] 2. Manjoo dubbed these tech companies “the Frightful Five”

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Auteur

  • NYU School of Law (New York)

Citation

Harry First, Digital platforms and competition policy in developing countries, mai 2021, Concurrences N° 2-2021, Art. N° 100661, www.concurrences.com

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