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EDITORIAL : BIEN-ÊTRE - SURPLUS - CONSOMMATEURS - INFORMATIONS - AUTORITES DE CONCURRENCE

Faut-il sauver le bien-être du consommateur ?

Bien-être et surplus du consommateur sont, dans la littérature économique, des notions distinctes. Leur interprétation, parfois confuse dans le débat sur le droit de la concurrence, peut conduire à exiger de la matière plus que ce qu’elle n’est capable de produire. Une fois l’ambiguïté levée, le test du surplus, bien que perfectible et pouvant être nourri d’analyses complémentaires, demeure, en situation d’asymétrie d’information, l’outil le plus robuste pour guider l’action des autorités de concurrence.

De part et d’autre de l’océan Atlantique, le droit de la concurrence fait l’objet de multiples critiques qui nourrissent la recherche académique et les publications de spécialistes (J. Mathis, W. Sand-Zantman, Welfare Standards in Competition Policy, Institut d’économie industrielle, Working paper, 2015 ; P. Nihould, N. Charbit, E. Ramundo (dir.), Choice : A New Standard for Competition Law Analysis ?, Concurrences, 2016 ; F. Jenny, J. Philippe, Populisme et concurrence, Concurrences no 3-2018), comme les tirs croisés des acteurs politiques (v. not. l’utilisation du droit de la concurrence faite par le président Trump (https://www.theverge.com/2018/9/22/17890480/president-donald-trump-draft-executive-order-targets-social-media-companies-anti-trust-violations) ou les revendications portées par la

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Erwan Le Noan, Charles Bertin, Faut-il sauver le bien-être du consommateur ?, février 2019, Revue Concurrences N° 1-2019, Art. N° 88866, pp. 2-5

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