Marie-Cecile Rameau

Bredin Prat (Paris)
Lawyer (Partner)

Marie-Cécile Rameau is a partner at Bredin Prat. She has been involved in a large number of high-profile litigations before competition authorities at the national and EU levels, as well as before commercial courts. Her practice also includes advising on competition issues arising in connection with French and cross-border mergers and acquisitions. She regularly advises French and international clients in a wide variety of industries, in particular in the media, sports, pharma, energy, electronic communications, consumer goods and agro-food sectors. Admitted to the Paris Bar in 2001, Marie-Cécile is a graduate of the Institut d’Etudes Politiques de Paris, the University of Paris II Panthéon-Assas and the University of Paris V Descartes. She is a member of the AFEC (French Association of Competition Study) and the APDC (French Association of Lawyers Practicing Competition Law).

Auteurs associés

Bredin Prat (Paris)
Bredin Prat (Paris)
Bredin Prat (Paris)
Bredin Prat (Paris)
Bredin Prat (Paris)

Articles

2626 Revue

Catherine Prieto, Laurence Idot, Emmanuel Combe, Anne Wachsmann, David Bosco, Etienne Pfister, Mathilde Poulain, Marie-Cecile Rameau, Josep M. Carpi Badia, Etienne Chantrel, Didier Theophile, Guy Canivet, Rafael P. Amaro, Henri Piffaut, Doris Hildebrand, Paulo Burnier Da Silveira, Fatma El-Zahraa Adel L’intégration des considérations d’intérêt public dans l’application des règles de concurrence (26 nov. 2020)

956

L’intégration de considérations d’intérêt public est non seulement souhaitable, mais possible en raison de la perméabilité des règles de concurrence à la réception du bien-être par les paramètres concurrentiels de la qualité, du choix et de l’innovation en sus de celui du prix. La marge de progression dépend (...)

Marie-Cecile Rameau, Yelena Trifounovitch Contrôle des concentrations - L’appréhension des participations minoritaires par la Commission européenne : Des solutions classiques aux thèses d’avant-garde

1670

En 2017, la Commission européenne s’est intéressée aux participations minoritaires classiques, industrielles ou commerciales, qu’une entreprise détient dans une autre, soit pour identifier un contrôle exclusif de fait, y compris en l’absence de quasi-certitude d’obtenir la majorité à l’assemblée (...)

Envoyer un message