CASE COMMENT : RESTRICTIVE PRACTICES - COMMERCIAL COOPERATION - EVIDENCE

Commercial cooperation: The French Supreme Court holds that the lack of precision or errors in the wording of commercial cooperation agreements cannot constitute proof that the services were not rendered (Vierzon Distribution)

Faits Un distributeur avait conclu avec certains de ses fournisseurs des contrats de coopération commerciale prévoyant d'une part « une prestation de non gestion » et d'autre part « une prestation d'optimisation de la gamme ». Estimant que les prestations contenues dans ces accords ne correspondaient pas à un service de coopération commerciale mais aux tâches relatives à la fonction de distributeur, le ministre de l'Economie l'assignait sur le fondement de l'article L.442-6-I 2° a) du Code de commerce aux fins que soit ordonnées la cessation de ces pratiques, la restitution des sommes indûment perçues, et qu'il soit condamné au paiement d'une amende civile. La Cour d'appel de Bourges ayant rejeté la demande du ministre de l'Economie, il se pourvoit en cassation. Décision « Mais attendu qu'ayant

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Philippe Vanni, Commercial cooperation: The French Supreme Court holds that the lack of precision or errors in the wording of commercial cooperation agreements cannot constitute proof that the services were not rendered (Vierzon Distribution), 20 February 2007, Concurrences Review N° 2-2007, Art. N° 27455, www.concurrences.com

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